La 12e édition de la journée de reboisement des forces de sécurité intérieure s’est tenue, samedi 18 juillet 2026 à la ceinture verte de Ouagadougou et sur l’avenue de la solidarité sur le thème : « Un agent, un arbre : Engagement des forces de sécurité intérieure pour un Burkina Faso vert et résilient ».
Au total, 1500 plants ont été mis en terre sur deux sites à savoir la ceinture verte de l’arrondissement 3 de Ouagadougou et le long de l’avenue de la solidarité. Cette journée de reboisement des Forces de sécurité intérieure (FSI) du Burkina Faso constituée de la Police nationale, des Eaux et forêts, des Douanes, de la Garde de sécurité pénitentiaire et de la Police municipale s’est tenue, samedi 18 juillet 2026, en faveur de la 12e édition. Elle a été placée sur le thème : « Un agent, un arbre : engagement des forces de sécurité intérieure pour un Burkina plus vert ».
La journée de plantation d’arbres a été lancée par le ministre délégué chargé des Ressources animales, Amadou Dicko, le samedi 18 juillet 2026 à Ouagadougou. Il a exprimé sa reconnaissance et sa gratitude à l’ensemble des FSI et à toutes les forces vives de l’arrondissement 3 de Ouagadougou qui ont permis la réussite de la cérémonie. Par ailleurs, il a encouragé les FSI et toutes les personnes présentes à œuvrer pour une éco-citoyenneté active à travers la plantation massive et utile d’arbres. Pour le choix du thème « Un agent, un arbre : engagement des Forces de sécurité Intérieure pour un Burkina Faso vert et résilient » n’est pas fortuit, il vient à point nommé.
« Il traduit la volonté des FSI, des acteurs valeureux de la protection de l’environnement. En mettant ses plants sous terre, chacun d’eux lutte contre la désertification. Chaque citoyen, quelque soit sa fonction, peut contribuer concrètement à bâtir un avenir plus durable », a-t-il dit. Amadou Dicko a également insisté sur l’entretien de ces plants. « J’invite la population de l’arrondissement 3 à être un modèle », a -t-il souhaité. Selon lui, la vision nationale rappelle que la préservation du patrimoine forestier commence par des gestes simples mais constants. « De la concession de chaque citoyen à l’engagement de chaque agent des forces de sécurité intérieure, c’est une même ambition qui nous rassemble », a-t-il fait savoir.
Selon le Directeur général (DG) de la Police municipale de Ouagadougou, Paulin Kaboré, la protection de l’environnement est aujourd’hui l’un des plus grands défis. C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, il était nécessaire que les FSI participent au renouvellement du couvert végétal à travers leur traditionnelle journée de reboisement. Selon le directeur général, planter un arbre, c’est investir dans l’avenir des générations futures et également améliorer le cadre de vie.
Il a signifié qui chaque arbre mis sous terre doit être l’engagement de tout un chacun. Responsabilité collective Il a aussi apprécié la thématique de l’édition qui sonne comme une interpellation et une nécessité parce qu’elle traduit toute la responsabilité collective à forger un creuset identitaire face à l’adversité pour restaurer le couvert végétal au niveau de la ceinture verte. Paulin Kaboré a salué la dynamique insufflée par les hautes autorités pour restaurer la ceinture verte en encourageant les investissements verts. Pour la réussite de l’opération, l’utilité et la résistance ont prévalu au choix des espèces végétales plantées, pourvoyeuses de produits forestiers non ligneux tels que le baobab et bien d’autres espèces végétales, a expliqué, Paulin Kaboré.
« Notre choix se justifie pour plusieurs raisons dont celui d’accompagner l’action des plus hautes autorités dans la quête d’un bien-être des populations, de relever le défi de l’atteinte des objectifs de développement durable et de renforcer l’idée que les arbres constituent des symboles de vie, de croissance et de renouveau », a fait savoir le DG de la police. Dans cette volonté de donner vie à la ceinture verte de Ouagadougou, il a saisi l’opportunité pour exprimer ses remerciements aux FSI, aux autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses et aux populations, pour leur forte mobilisation qui témoigne de leur engagement pour la réussite des actions de cette journée. A travers cette 12è édition de la journée de reboisement, les FSI démontrent qu’elles sont non seulement des acteurs de la sécurité, mais également des partenaires du développement durable et de la protection du patrimoine commun, a-t-il dit.
Valentin KABORE
