Coupe du monde 2026: l’Espagne détrône l’Argentine

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La 23e finale de la Coupe du monde a été remportée, hier dimanche 19 juillet 2026 à East Rutherford dans le New Jersey par l’Espagne qui a battu l’Argentine au bout des prolongations par le score de 1 but à 0. La Roja décroche la deuxième étoile de son histoire.

La Roja sur le toit du monde. L’Espagne tient son deuxième titre de champion du monde (après celui de 2010) et cette fois-ci aux dépens de l’Argentine. Il a fallu attendre 105e minutes et le 20e tir pour que Ferran Torres trouve enfin le fond des filets. Pour cette deuxième confrontation entre les deux équipes en Coupe du monde depuis 1966, il n’y a pas eu de round d’observation. Les 45 premières minutes ont été à sens unique au profit des Espagnols. Les hommes de Luis de la Fuente, fidèles à leur habitude de posséder le ballon, ont réussi à vite monopoliser le cuir grâce à une position très haute de leur bloc équipe. Le surnombre offensif crée par les latéraux, Marc Cucurella et Pedro Porro a fait constamment planer le danger devant les cages de Emiliano Martinez.

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Et, c’est Lamine Yamal, bien entré dans la partie qui, dès la 4e minute, allume la première mèche mais son tir est capté par le portier argentin. L’Albiceleste recule, mais son 4-4-2 fonc-tionne bien et perturbe l’équipe espagnole dans ses dernières phases d’attaque. La Roja multiplie les occasions non abouties à l’image de cette frappe écrasée de Mikel Oyarzabal (38e) depuis l’entrée de la surface. A la 43e minute, l’Argentine accuse un coup dur avec la sortie de Lisandro Martinez sur blessure mais parvient à regagner les ves-tiaires sans concéder l’ouver- ture du score. Les choses ne s’arrangent pas en seconde période pour Messi et ses coéquipiers.

Les champions d’Europe ne lèvent pas le pied. Le siège du camp argentin se poursuit mais la vigilance du gardien Martinez permet de faire barrage aux tentatives adverses. C’est le cas à la 66e minute lorsqu’il empêche la tête de Ferran Torres sur un centre de Lamine Yamal de finir au fond des filets. Lionel Scaloni est obligé de réagir. A 20 minutes de la fin du temps règlementaire, il procède aux derniers ajustements en changeant la quasi-totalité de sa ligne défensive à l’exception de Nicolás Tagliafico.

Titre amplement

mérité A la 76e minute, c’est au tour de Pedri de tester les nerfs de Emiliano Martinez suivi une minute plus tard par Pau Cubarsi qui voit également sa tentative repoussée. Enzo Fernandez écope d’un second carton jaune au bout du temps additionnel et laisse ses camarades à 10 pour la prolongation. Martinez, encore lui, maintient les siens à flot du moins pour les 15 premières minutes de la prolongation. Dès la reprise de la seconde période, il ne pourra rien sur la reprise du gauche de Ferran Torres sur une remise de la tête de Nico William (106e).

Les garçons de Scaloni vont tenter le tout pour le tout mais face à la meilleure défense de la compétition (un seul but encaissé), ils n’y pourront rien et sont obligés de s’incliner. Ce 2e sacre de l’Espagne est amplement mérité. Quant au capitaine Lionel Messi, champion du monde en 2022, il n’a rien pu faire pour décrocher sa deuxième étoile consécutive. A 39 ans et apparemment abattu, fatigué à l’issue de la finale, le gaucher argentin a certainement disputé sa dernière coupe du monde.

Voro KORAHIRE

The Insider
Author: The Insider

Rédacteur et développeur web

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