Burkina Faso : La Fondation Tony-Elumelu et ses partenaires échangent sur l’accès des jeunes entrepreneurs au financement

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La Fondation Tony-Elumelu, en partenariat avec le ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi et la banque UBA, a tenu une rencontre d’échanges sur le financement des jeunes entrepreneurs. Cette deuxième édition, organisée le jeudi 23 juillet 2026 à Ouagadougou, a permis aux différents acteurs de réfléchir aux mécanismes susceptibles de renforcer l’accès des jeunes aux financements, notamment dans le domaine de l’entrepreneuriat vert.

Chaque année, de janvier à août, la Fondation Tony-Elumelu met en œuvre son programme de financement destiné aux jeunes entrepreneurs, avec un accent particulier sur l’entrepreneuriat vert. Cette rencontre visait à faire le point sur le programme et à recueillir les contributions des différents partenaires afin d’améliorer son impact.

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La responsable de la communication de la Fondation Tony-Elumelu au Burkina Faso, Chidinma Nioaukuo, a rappelé que le programme a déjà accompagné 384 entrepreneurs dans le pays. Selon elle, cet accompagnement a contribué à la création de plus de 39 000 emplois et à la génération de plus de 11 millions de dollars de revenus pour les entreprises bénéficiaires.

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La responsable de la communication de la Fondation Tony-Elumelu au Burkina Faso, Chidinma Nioaukuo.

La représentante du ministère en charge de la Jeunesse et de l’Emploi, Jacqueline Ilboudo, a salué la vision de la Fondation Tony-Elumelu, qu’elle estime en phase avec les ambitions souverainistes du Burkina Faso. Elle a indiqué que cette rencontre constitue un cadre privilégié de dialogue sur le financement des jeunes entrepreneurs et de partage d’expériences entre les acteurs de l’écosystème entrepreneurial. « Elle permettra d’identifier les opportunités, de relever les défis et de dégager des pistes d’actions concrètes pour renforcer l’accès des jeunes au financement de leurs projets dans le domaine de l’entrepreneuriat vert », a-t-elle déclaré.

La représentante de la ministre en charge de l’Emploi a exprimé le souhait que les échanges portent notamment sur l’accès au financement, la formalisation des entreprises, le renforcement des capacités techniques et l’amélioration continue de l’environnement des affaires. Selon elle, ces quatre priorités contribueront à relever les défis climatiques et environnementaux tout en favorisant le développement de l’entrepreneuriat vert. « Conformément à nos missions en faveur de la jeunesse, l’entrepreneuriat vert représente une opportunité patriotique qu’il nous appartient de conquérir et de soutenir avec détermination afin de favoriser l’éclosion de jeunes entreprises compétitives et spécialisées au profit de l’économie nationale et sous-régionale », a-t-elle soutenu.

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La représentante du ministère en charge de la Jeunesse et de l’Emploi, Jacqueline Ilboudo.

Prenant la parole à son tour, le directeur général adjoint de UBA Burkina, Serge Coulibaly, a souligné que le programme d’entrepreneuriat de la Fondation Tony-Elumelu a démontré, depuis sa création, qu’en donnant aux jeunes les moyens de concrétiser leurs ambitions, il est possible de transformer durablement les économies africaines. « Des milliers de bénéficiaires à travers le continent, dont de nombreux Burkinabè, portent aujourd’hui des projets innovants qui créent des emplois, génèrent de la valeur et contribuent au développement de leurs communautés », a-t-il déclaré.

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Le directeur général adjoint de UBA Burkina, Serge Coulibaly.

Il a ajouté que cette rencontre témoigne de la volonté commune des pouvoirs publics, du secteur privé et des entrepreneurs de renforcer leurs synergies en faveur de la jeunesse.
Rappelant que UBA est un partenaire historique de la Fondation Tony-Elumelu, Serge Coulibaly a insisté sur la nécessité d’accompagner les jeunes porteurs de projets. « Partout dans le pays, des jeunes femmes et des jeunes hommes développent des initiatives ambitieuses et innovantes dans l’agriculture, les services, les technologies, la transformation locale, l’économie verte et bien d’autres secteurs porteurs. Notre responsabilité collective est de leur offrir les conditions nécessaires pour réussir », a-t-il conclu.

S.I.K
Lefaso.net

The Insider
Author: The Insider

Rédacteur et développeur web

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