Baccalauréat 2026 dans l’Oubri : 3 514 candidats à l’assaut du premier diplôme universitaire

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Les épreuves écrites du baccalauréat, session 2026, ont officiellement débuté, mardi 23 juin, dans la région de l’Oubri. Le lancement régional a eu lieu au lycée provincial Bassy de Ziniaré, en présence des autorités administratives et éducatives. Au total, 3 514 candidats prennent part à cet examen décisif de leur parcours scolaire.

Le coup d’envoi des épreuves écrites du baccalauréat 2026 a été donné, mardi 23 juin 2026, dans la région de l’Oubri. La cérémonie officielle de lancement s’est déroulée au lycée provincial Bassy de Ziniaré, au niveau des jurys 370 et 371, sous la présidence du secrétaire général de la région, Ibrahim Boly, représentant la gouverneure. Entouré des autorités administratives, des forces de défense et de sécurité ainsi que des responsables du système éducatif, M. Boly a procédé à l’ouverture de la première enveloppe contenant l’épreuve de français destinée aux candidats de la série D. Avant le début des compositions, il a encouragé les postulants, les invitant à la sérénité, à la discipline et à l’intégrité. « Nous leur avons demandé de rester burkinabè, de demeurer intègres, honnêtes et travailleurs. Rien ne sortira en dehors de ce qui a été enseigné pendant l’année scolaire », a-t-il indiqué, tout en leur souhaitant plein succès.

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Dans les salles d’examen, l’atmosphère est marquée par un mélange de stress, d’émotion et d’espoir. Plusieurs candidats ont reconnu ressentir une certaine appréhension à l’approche des premières épreuves, mais se sont montrés confiants quant à leurs chances de réussite après une année de préparation.

Selon la direction régionale en charge des Enseignements secondaire, la région de l’Oubri compte, cette année, 3 514 candidats au baccalauréat, toutes séries confondues. Dans la province du Bassitenga, 1 711 candidats, dont 1 041 filles et 670 garçons, composent dans huit jurys répartis entre Ziniaré, Dapélogo et Loumbila. Le plus âgé des candidats a 43 ans tandis que le plus jeune a 18 ans.
La directrice provinciale des Enseignements secondaire et de la Formation professionnelle et technique du Bassitenga, Léocadie Traoré/Hien, a insisté sur la vigilance et la rigueur à tous les niveaux du processus. « C’est l’avenir de milliers de jeunes qui est en jeu. Il faut que le travail soit fait avec beaucoup de sérieux, aussi bien dans la surveillance que dans la correction », a-t-elle souligné.
Pour le directeur régional de l’Enseignement secondaire de l’Oubri, Dr Dramane Derme, toutes les dispositions ont été prises afin d’assurer le bon déroulement de l’examen. Il a formulé le vœu que les résultats de cette session soient meilleurs que ceux de l’année précédente.

Djakaridia SIRIBIE

The Insider
Author: The Insider

Rédacteur et développeur web

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