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La FBF renforce les mécanismes de protection et de valorisation de son nouveau logo
Ouagadougou, 23 juil. 2026 (AIB) – La Fédération burkinabè de football (FBF) a tenu, mercredi à Ouagadougou, un atelier de réflexion consacré à la mise en place d’un dispositif de protection et de valorisation de son nouveau logo, dans le cadre de sa politique de modernisation et de consolidation de son identité institutionnelle.
Cette rencontre vise à définir un cadre stratégique garantissant une exploitation optimale de ce symbole, considéré comme un actif majeur de la Fédération. Les échanges portent sur six axes prioritaires : la protection juridique et institutionnelle du logo, l’élaboration d’un modèle économique et commercial, la lutte contre la contrefaçon et les usages illicites, la définition d’un cahier des charges destiné à l’équipementier Tovio, la mise en place de mécanismes de gouvernance et de contrôle, ainsi que la communication et la sensibilisation des différents acteurs.
Selon le président de la commission de réflexion et troisième vice-président de la FBF, Kassoum Traoré, le nouveau logo incarne bien plus qu’une identité visuelle. « Il traduit les valeurs, l’histoire et les ambitions de notre Fédération. Sa protection juridique et institutionnelle est une exigence afin d’en préserver l’intégrité et d’en garantir une utilisation conforme aux intérêts de la FBF », a-t-il souligné.
Présidant les travaux, le président de la FBF, Oumarou Sawadogo, a insisté sur les enjeux identitaires et économiques liés à cette initiative. Il a relevé que de nombreux maillots portant l’emblème de la Fédération sont actuellement commercialisés sans qu’aucune retombée financière ne profite à l’institution.
« L’objectif est de clarifier, avec notre équipementier, les domaines de compétence de chaque partie afin de garantir une exploitation organisée et bénéfique pour tous », a-t-il déclaré.
Le président de la FBF a également indiqué que l’institution travaille en étroite collaboration avec la Coordination nationale de lutte contre la fraude, les services des Douanes, la Gendarmerie nationale et la Police nationale pour endiguer la commercialisation des produits contrefaits. Toutefois, il a précisé qu’aucune opération de répression immédiate ne sera engagée avant les conclusions de la commission, dont les recommandations détermineront les modalités d’application des futures mesures.
Agence d’information du Burkina
as/ata
