
L’association Pax voice culture et social (PVCS) a clos son troisième camp vacances music(é)cologie, ce dimanche 19 juillet 2026, à Dédougou. Organisée au profit de plusieurs dizaines d’enfants de la ville, cette activité a été lancée le 13 juillet dernier sur le thème « Pour mère nature, je m’engage, mère nature, je te chante ».
Du 13 au 19 juillet 2026, l’association Pax voice culture et social (PVCS) a encore renoué avec son traditionnel camp vacances music(é)cologie ; ce cadre de retrouvailles, de brassage, d’apprentissage et d’inculcation de valeurs sociales aux plus petits. Environ 200 enfants de la cité de Bankuy ont été réunis en un seul lieu et pendant une semaine durant pour les occuper utilement pendant cette période de vacances scolaires. Selon Estelle Meda, membre de l’association, l’édition 2026 du camp vacances music(é)cologie a mis un accent particulier sur l’apprentissage à jouer des instruments de musique comme le djembé, le doundoun, le tama et la batterie, aux enfants.

Elle a expliqué que cette édition a permis de détecter chez les participants des talents dans la façon d’esquisser les pas de danse, de chanter et de jouer des instruments traditionnels et modernes de musique. Ces différents talents recensés, a-t-elle indiqué, vont être accueillis dans un ensemble artistique et musical que l’association projette de créer en vue de promouvoir la culture. Mme Meda a jugé positif le bilan global de cette troisième édition dont la particularité a été d’initier les plus petits à la prise de parole en public à travers des chants ou encore la déclamation de textes poétiques.

Le PDG de Top Bati, Eloi Dama, et la secrétaire générale des régions de Bankui et du Sourou, Adjara Sandrine Kientega, ont été respectivement parrain et marraine de cette édition qui a aussi servi de cadre pour les enfants d’apprendre à vivre en communauté, à partager entre eux ce qu’ils possèdent et en somme à cultiver des valeurs sociales. « J’ai appris la solidarité, la cohésion sociale et l’entraide », a affirmé la campeuse Rachida Sabo.

Sa camarade Audrey Barro a, quant à elle, loué cette initiative des organisateurs qui lui a permis de se former à la pisciculture et au jardinage. Le responsable de la communauté des Frères de Saint Gabriel, Bernard Diouf a salué une activité qui a permis d’apprendre aux enfants le travail de la terre, l’amour de la nature et la protection de l’environnement à travers des actions de plantation d’arbres.

Alphonse Dakuyo
Lefaso.net
