Boulgou : un journaliste italien fait don d’huile de coffrage à Faso Mêbo après une visite au mausolée Thomas-Sankara
Zabré, 17 juillet 2026 (AIB)-Le journaliste italien Alessio Malvone a offert, le mardi 14 juillet, cinq bidons d’huile de coffrage au profit de l’initiative Faso Mêbo. D’une valeur estimée à 115 000 FCFA, ce don intervient à l’issue d’une visite du mausolée Thomas-Sankara, qu’il dit avoir toujours rêvé de découvrir.
Passionné par la vie et l’œuvre du Père de la Révolution d’août 1983, Alessio Malvone explique que Thomas Sankara est la principale raison qui l’a conduit à visiter le Burkina Faso.
Déjà présent au Burkina Faso en 2016, au début des travaux du mausolée, le journaliste italien est revenu dix ans plus tard afin de découvrir l’ouvrage, après avoir appris l’achèvement d’une partie des travaux.
« C’est Thomas Sankara qui m’a donné envie de visiter le Burkina Faso, de par sa Révolution et sa quête d’une réelle souveraineté, non seulement pour le Burkina Faso, mais aussi pour toute l’Afrique. De l’extérieur, on a l’impression que la vie s’est arrêtée au Burkina Faso. Mais il faut venir sur place pour comprendre que tout se déroule normalement, et même mieux », a-t-il déclaré.
Selon lui, ce don constitue une modeste contribution à l’effort de construction du Burkina Faso, en hommage à celui qu’il considère comme son modèle. Il estime également que les autorités actuelles poursuivent cette dynamique de souveraineté et de développement.
Le journaliste s’est dit particulièrement ému d’avoir pu se recueillir sur les tombes de Thomas Sankara et de ses douze compagnons.
Au cours de son séjour, Alessio Malvone s’est également intéressé aux investissements de la diaspora burkinabè, notamment celle originaire du pays bissa établie en Italie.
Ami de l’ancien président de la Fédération des associations burkinabè en Italie (FABI), Samadou Soulené, il a souhaité mieux comprendre l’impact économique et social de ces initiatives, notamment en matière de création d’emplois.
Pour lui, les investissements privés de la diaspora constituent un complément important aux actions de l’État et s’inscrivent dans une logique de développement endogène.
Le journaliste italien a enfin salué l’accueil qui lui a été réservé au Burkina Faso et remercié le correspondant de l’Agence d’Information du Burkina (AIB), Jean-Pierre Boussim, pour son accompagnement durant son séjour.
Agence d’Information du Burkina (AIB)
JPB/ata
