Goulmou : Des habitants de Fada N’Gourma saluent la rupture des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et la France

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Goulmou : Des habitants de Fada N’Gourma saluent la rupture des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et la France

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Fada N’Gourma, 29 juin 2026 (AIB)-Des habitants de la région du Goulmou ont exprimé leur soutien à la décision des autorités burkinabè de mettre fin aux relations diplomatiques avec la France, annoncée le vendredi 26 juin 2026. Ils estiment que cette mesure constitue une étape importante dans l’affirmation de la souveraineté du Burkina Faso et invitent les populations à accompagner cette nouvelle orientation par un engagement patriotique.

 

Pour Marc Noula, cette décision est accueillie avec satisfaction par de nombreux citoyens. Il estime qu’elle marque une avancée dans le processus de libération du Burkina Faso.

 

« Depuis longtemps, la France nous traitait comme des enfants. Aujourd’hui, le Burkina Faso pourra conduire librement ses relations extérieures et prendre ses décisions en toute souveraineté », a-t-il déclaré.

 

Même appréciation chez Potiandi Lankoandé, habitant de Fada N’Gourma, qui juge que la dégradation des relations entre les deux États rendait cette rupture inévitable.

 

Selon lui, les relations diplomatiques doivent être fondées sur le respect mutuel et un partenariat « gagnant-gagnant ».

Il a invité les Burkinabè à soutenir les autorités nationales et à consentir les sacrifices nécessaires pour accompagner cette décision.

 

« La rupture des relations diplomatiques ne signifie pas la fin des relations entre les peuples burkinabè et français. Le Burkina Faso continuera à développer des partenariats avec d’autres pays dans le respect de ses intérêts », a-t-il expliqué.

 

Le coordonnateur régional de la veille citoyenne du Goulmou, Mahamane Traoré, estime pour sa part que cette décision permettra au Burkina Faso de renforcer sa souveraineté et de se faire davantage respecter sur la scène internationale.

 

Il a précisé que cette mesure vise uniquement les relations officielles entre les gouvernements des deux pays et ne remet pas en cause les liens entre les populations burkinabè et françaises.

 

De son côté, Albert Dambina a salué une décision qu’il juge « courageuse » et attendue depuis longtemps. Selon lui, le contexte sécuritaire imposait au Burkina Faso d’assumer pleinement sa souveraineté et de compter davantage sur ses propres ressources.

 

Il a estimé que cette nouvelle orientation permettra au pays de renforcer son indépendance politique et de bâtir son développement en s’appuyant sur ses compétences nationales. Toutefois, il reconnaît que cette rupture pourrait entraîner certaines difficultés à court terme.

 

« Chaque Burkinabè doit faire preuve de patriotisme, d’unité et de responsabilité afin de relever les défis qui pourraient découler de cette décision », a-t-il exhorté, invitant les populations à demeurer solidaires et mobilisées pour défendre les intérêts de la Nation.

 

Les différents intervenants s’accordent à dire que cette rupture diplomatique ouvre une nouvelle étape dans les relations internationales du Burkina Faso, fondée sur la diversification des partenariats, le respect mutuel entre États et la défense des intérêts souverains du pays.

Agence d’information du Burkina

KAC/HB/OO

The Insider
Author: The Insider

Rédacteur et développeur web

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