
La Direction de la communication et des relations presse (DCRP) du ministère de la Justice a annoncé, dans un communiqué diffusé le 25 juin 2026, la condamnation de deux candidats au BEPC, session 2026, pour fraude à l’examen à Arbollé. Les deux jeunes ont été reconnus coupables d’avoir utilisé des téléphones portables et une application d’intelligence artificielle pour tenter de répondre aux épreuves.
Selon les éléments rapportés, les appareils contenaient des photographies du sujet d’examen et avaient servi à utiliser une application d’intelligence artificielle via WhatsApp afin de générer des réponses. Les deux prévenus ont reconnu les faits devant le Tribunal, évoquant leurs difficultés en français.
Le Tribunal les a condamnés chacun à 60 jours de Travail d’intérêt général (TIG). En cas de non-exécution de cette peine, ils encourent six mois d’emprisonnement ferme.
Voir le communiqué ci-dessous
Lefaso.net
Source : DCRP/ MJ
𝐅𝐫𝐚𝐮𝐝𝐞 𝐚𝐮 𝐁𝐄𝐏𝐂 à 𝐀𝐫𝐛𝐨𝐥𝐥é : 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧é𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐭é𝐥é𝐩𝐡𝐨𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐝’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞
(Yako, 25 juin 2026)
Le Tribunal de Grande Instance de Yako a jugé deux candidats au BEPC, T.A (19 ans) et S.O (18 ans), poursuivis pour fraude à l’examen session 2026 au second tour.
Les faits remontent au 12 juin 2026 à Arbollé, lors de l’épreuve de langue. Les surveillants ont surpris les deux candidats en possession de téléphones Android dissimulés. Les contrôles ont révélé des photographies du sujet ainsi que l’utilisation d’une application d’intelligence artificielle via WhatsApp pour générer des réponses. L’un des prévenus était en train de recopier les résultats au moment de son interpellation. Le second a été trahi par la chute de son téléphone, attirant l’attention des surveillants.
Déférés au parquet de Yako le 15 juin, ils ont été placés sous mandat de dépôt avant leur comparution. À la barre, les deux accusés ont reconnu les faits, invoquant des difficultés en français et une volonté d’optimiser leurs chances malgré les consignes strictes.
Le tribunal les a condamnés chacun à 60 jours de Travail d’Intérêt Général, assortis d’une peine de six mois d’emprisonnement ferme en cas d’inexécution du TIG, réaffirmant la fermeté face aux atteintes à l’intégrité des examens publics.
𝐃𝐂𝐑𝐏-𝐌𝐉
